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20/06/2015

Coniotomie sur le terrain: La vraie vie

An analysis of battlefield cricothyrotomy in Iraq and Afghanistan

J Spec Oper Med. 2012 Spring;12(1):17-23

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Pouvoir oxygéner est fondamental. Mais il existe de très nombreuses situations où l'oxygénation par masque ou ballon n'est pas possible ou insuffisante. Il faut alors contrôler les voies aériennes, en particulier la la réalisation d'une coniotomie (1). Ce travail est un des rares actuellement publiés qui fasse le point sur la réalisation de ce geste en conditions de combat (2,3,). Il met en avant la réalité de sa réalisation y compris par les medic, qui ont cependant un taux d'échec double de celui des médecins. Il suggère également tout l'intérêt des ateliers de formation et de séjours au bloc opératoire pour améliorer cet état de fait.

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OBJECTIVES:

Historical review of modern military conflicts suggests that airway compromise accounts for 1,2% of total combat fatalities. This study examines the specific intervention of pre-hospital cricothyrotomy (PC) in the military setting using the largest studies of civilian medics performing PC as historical controls. The goal of this paper is to help define optimal airway management strategies, tools and techniques for use in the military pre-hospital setting.

METHODS:

This retrospective chart review examined all patients presenting to combat support hospitals following prehospital cricothyrotomy during combat operations in Iraq and Afghanistan during a 22-month period. A PC was determined successful if it was documented as functional on arrival to the hospital. All PC complications that were documented in the patient's record were also noted in the review.

RESULTS:

Two thirds of the patients died. The most common injuries were caused by explosions, followed by gunshot wounds (GSW) and blunt trauma. Eighty-two percent of the casualties had injures to face, neck or head. Those injured by gunshot wounds to the head or thorax all died. The largest group of survivors had gunshot wounds to the face and/or neck (38%) followed by explosion related injury to the face, neck and head (33%). Pre-hospital cricothyrotomy was documented as successful in 68% of the cases while 26% of the PCs failed to cannulate the trachea. In 6% of cases the patient was pronounced dead on arrival without documentation of PC function. The majority of PCs (62%) were performed by combat medics at the point of injury. Physicians and physician assistants (PA) were more successful performing PC than medics with a 15% versus a 33% failure rate. Complications were not significantly different than those found in civilian PC studies, including incorrect anatomic placement, excessive bleeding, air leak and right main stem placement.

CONCLUSIONS:

The majority of patients who underwent PC died (66%). The largest group of survivors had gunshot wounds to the face and/or neck (38%) followed by explosion related injury to the face, neck and head (33%). Military medics have a 33% failure rate when performing this procedure compared to 15% for physicians and physician assistants. Minor complications occurred in 21% of cases. The survival rate and complication rates are similar to previous civilian studies of medics performing PC. However the failure rate for military medics is three to five times higher than comparable civilian studies. Further study is required to define the optimal equipment, technique, and training required for combat medics to master this infrequently performed but lifesaving procedure.

08/03/2015

Oxygénothérapie: Grands principes

Intérêts et modalités pratiques de mise en route d'une oxygénothérapie

Gut C. et Al. Rev Mal Respir. 2006 Feb;23(1 Suppl):3S13-23

Introduction

La mise en œuvre d'une oxygénothérapie lors de la prise en charge d'une insuffisance respiratoire aiguë ou d'une insuffisance respiratoire chronique est un acte médical banal, tout au moins dans les services hospitaliers et les services d'urgences pré-hospitaliers. De même, l'oxygène est utilisé de manière quasi-systématique par des intervenants paramédicaux, en dehors de toute prescription médicale initiale, dans le cadre de pathologies susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital.

 
État des Connaissances/Perspectives

Cette mise en route fréquente d'une oxygénothérapie doit toutefois respecter les règles entourant la prescription d'un médicament, dont elle a le statut. Des règles de prescription sont codifiées dans deux situations cliniques précises : l'hypoxie et l'hypoxémie aiguës et chroniques. Il convient pour le praticien d'identifier les signes cliniques en faveur d'une hypoxie avérée et les situations pouvant conduire à une potentielle hypoxémie, afin d'éviter des complications telles que l'arrêt cardiaque hypoxique. De même, le médecin doit être capable de prévenir les complications de l'oxygénothérapie, que celle-ci soit fréquente (comme la survenue ou l'aggravation d'une hypercapnie), ou plus rare (comme la contamination bactérienne des dispositifs d'humidification).

 
Conclusion

Savoir manier l'oxygène revient donc à en connaître les indications, les complications et effets secondaires, ainsi que les modalités pratiques d'administration.

| Tags : oxygène

18/06/2014

Oxygène chimique: Le système ROG

Vendu pour 6/min pendant 15 minutes

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Clic sur l'image pour accéder au site de documntation

| Tags : oxygène

30/03/2014

Oxygène chimique: Le dispositif HABCO

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clic sur l'image pour accéder au site

Un nouveau venu. Son intérêt porte sur l'existence de 3 capacités de débit et de durée

9 min / 12l/min - 12 min / 6,5l/min - 22 min / 4,5l/min

| Tags : oxygène

06/11/2013

Voies aériennes: Avant tout une histoire de communication

Airway management: judgment and communication more than gadgets

Donati F. Can J Anesth/J Can Anesth (2013) 60:1035–1040

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Un éditorial publié à l'occasion de la sortie des nouvelles recommandations canadiennes sur l'intubation difficile (1 et 2). Plein de on sens et de pragmatisme et au final de rigueur scientifique dans ce document qui insiste sur le facteur humain et non le facteur matériel. . Les points essentiels sont 

1.   le maintien de l’oxygènation est proposé comme objectif ultime de toute manœuvre au niveau des voies aériennes

Non pas 

"cannot intubate cannot ventilate"

mais  

"cannot intubate cannot oxygenate"

2.  Malgré la popularité croissante et l’utilisation répandue des dispositifs supraglottiques, l’intubation trachéale demeure l’étalon or et la méthode préférée pour une prise en charge stable des voies aériennes.

3.  La vidéolaryngoscopie n’est pas présentée comme la solution universelle à tous les problèmes liés aux voies aériennes

4. Le nombre de tentatives, quelle que soit la technique d’intubation ou la position, devrait se limiter à trois même si n’existe aucune donnée probante solide appuyant un tel énoncé.

5.  Même si il existe des données probantes selon lesquelles un accès chirurgical aux voies aériennes chirurgicales ne sauve pas toujours des vies, le groupe recommande d’essayer d’obtenir un accès chirurgical aux voies aériennes lorsque tous les autres types de tentative échouent.

| Tags : airway, oxygène

27/05/2012

Extracteur d'O2 SAROS: Révolution ou Evolution ?

http://www.sequal.com/assets/File/9705COMPLETE_B%20web(1)...

Ce type d'extracteur est particulièrement intéressant par sa faible consommation énergétique rendant possible la production de 3 l/min d'un mélange à 93% d'oxygène en autonomie sur batterie à lithium. Cet extracteur est certifié aéronautique US

http://sequal.com/assets/Image/SAROSweb.jpg

| Tags : oxygène

31/01/2012

Oxygène chimique: Le dispositif O2Pack

Un autre dispositif, certainement en devenir.

| Tags : oxygène

18/12/2011

Oxygène chimique: Le dispositif EMOX

Nous avons l'habitude d'avoir recours à de l'oxygène comprimé. La délivrance de l'oxygène peut cependant être réalisée in situ par une simple réaction chimique. C'est le choix fait dans les avions lors d'accident de dépressurisation et équipements de sécurité miniers. C'est le cas des chandelles chimiques utilisées pour prévenir la survenue d'hypoxie en atmosphères confinées. Cela a été le cas dans les structures sanitaires de campgane avant que des extracteurs adaptés ne supplante cette source. Mais savez vous qu'il existe des dispsitifs adaptés à la médecine d'urgence. C'est le cas du dispositif EMOX.

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La réaction est déclenchée par l'adjonction de 450 ml d'eau dans un réservoir de 3 litres contenant 300 g de percarbonate de sodium et 7 g de maganese. La réaction permet d'obtenir un mélange humidifié à plus de 99% d'oxygène à un débit de 4 à 5 l/min pendant au moins 15 minutes. Des recharges sont disponibles.

 

 

 

Reste à savoir si, hormis l'intérêt intellectuel, ce dispositif est réellement efficient. 

| Tags : oxygène

30/11/2010

Apporter de l'oxygène

 

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| Tags : oxygène